Mercredi 7 août 2024 Dans les châteaux du sud du Tarn

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07 August 2024

De quelques châteaux du sud du Tarn

Le petit village de Palleville et ses alentours, dans le sud du Tarn, cachent une concentration de demeures pleines d’intérêt. Notre but était de découvrir ou de redécouvrir cinq d’entre elles, guidés par leurs propriétaires respectifs.

C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés tout d’abord à Lascombes, ancien relais de chasse de la famille Rigaud de Vaudreuil. L’atmosphère de la fin du XIXe siècle et des débuts du XXe y est parfaitement conservée par leurs descendants, Roselyne et Marc Letellier, qui la font si bien vivre dans notre époque.

A deux pas de là, nous avons visité le château de Lastouzeilles que tous les siècles ont façonné. Sous la conduite de Paul de Billy, de son épouse Axelle qui vient tout juste d’en hériter et de leurs oncle et tante Benoit et Gwenaelle de Gouttes, nous avons notamment pu admirer les toiles peintes qui ornent l’un des salons : elles sont pleines de charme… et de surprises : singes et éléphants animent les représentations de la campagne tarnaise…

Le charmant pique-nique champêtre que nous avons ensuite pris sous les frondaisons du parc, dans de parfaites conditions de confort grâce à leur soins attentifs, nous a permis de reprendre pleins d’énergie notre périple, en allant dans une troisième demeure tout aussi voisine.

Au château de Palleville, Cécile et Philippe d’Adhémar nous ont initiés à un autre moyen choisi par nos ancêtres pour orner les murs de leurs salons : les tapisseries. Qu’elles soient des Flandres ou d’Aubusson, elles sont ici somptueusement conservées dans leur accrochage intact depuis le XIXe siècle.

A quelques kilomètres de là se dresse le fameux château de Padiès, à la façade de pierre sculptée tel un hôtel toulousain du XVIIe siècle. Elaine Merkus nous a tout spécialement permis de découvrir, dans le grand salon à l’imposante cheminée à chainages de briques, des toiles peintes dont les auteurs pourraient être les mêmes qu'à Lastouzeilles.

La journée s’est terminée un peu plus loin de là, au château de La Bousquetarié, accueillis par Nathalie et Philippe Sallier. Ici, c’est le papier peint du XIXe siècle qui orne les salons, dont une version de la tenture Paris, Rome, Londres de Zuber qui veille sur les repas des clients du restaurant bien connu, l'Intangible .

C’est aussi là que nous avons pu échanger sur la journée, dans le cadre du traditionnel rafraichissement qui a réuni la nombreuse assemblée ayant participé à cette sortie.


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