Prix VMF Alpes-Maritimes

D’un montant de 2000 euros, le prix VMF Alpes-Maritimes récompense un projet particulièrement exemplaire de restauration d’édifice mené par des propriétaires privés exclusivement. Il peut s’agir d’un projet de restauration achevé depuis moins d’un an ou en cours. Ce concours est ouvert aux propriétaires privés dont le projet de restauration se situe dans le département des Alpes-­Maritimes.

Faites parvenir le formulaire d’inscription ainsi que le dossier dûment complété à votre délégué VMF avant        le 10 avril 2019.

 

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60 ans VMF en Isère

Cette journée dédiée aux 60 ans de notre association était l’occasion du passage de flambeau de la délégation de l’Isère par Alice du Besset 1998-2018,  à Philippe Seigle délégué de l’Isère depuis avril 2018.

Placée sous le signe de la transmission et de l’innovation, la journée s’est déroulée dans les locaux d’ATS Luxe, entreprise de packaging de luxe qui réalise des emballages sur mesure pour LVMH, Jacob montre Suisse, Hermès, etc…

 

Installée dans les dépendances du château de Tournin, propriété de la famille Finaz,  cette entreprise est dirigée par Olivier Finaz .

Plus de 300 invités, adhérents et passionnés, acteurs institutionnels du patrimoine étaient présents lors de cet après-midi ou se déroula la transmission de la délégation et la mise à l’honneur de 20 ans au service de VMF par Alice du Besset. Une visite de l’atelier fut conduite par Olivier Finaz. L’après-midi s’est terminée dans une ambiance chaleureuse et amicale autour d’un cocktail-goûter : champagne, tartelettes et sorbets bio en cornet de gaufrette!

Philippe Toussaint, accompagné de son épouse Barbara furent également reçus pour déjeuner en présence du comité de l’Isère au château de Cuirieu IMH chez Véronique Plessier, membre du comité.

Lancement du magazine VMF dans les Côtes d’Armor

Le lancement du magazine VMF portant sur les Côtes d’Armor, qui s’est tenu le mercredi 11 juillet à Saint-Brieuc, a été une réussite ! Notre président, Philippe Toussaint, le rédacteur en chef du magazine, Jean-Baptiste Rendu, et tous les délégués bretons étaient réunis pour entourer Baudoin Capelle, délégué VMF des Côtes d’Armor, et son adjointe, Véronique de la Motte Rouge, lors de cet événement.

L’après-midi a démarré par une visite de la Maison Saint-Yves (un article lui est dédié dans ce numéro dédié aux Côtes d’Armor) où la délégation a été reçue par Monseigneur Moutel . Edifice construit de 1925 à 1927 pour abriter le séminaire de Saint-Brieuc, cette Maison incarne l’Art déco à la mode bretonne. Suite à sa rénovation, achevée en juillet 2017, elle a été ouverte au public et accueille désormais tous les services diocésains, l’évêché, une salle d’exposition, une station radio ainsi qu’une médiathèque.

C’est à 16 heures à la Préfecture que le lancement du magazine à proprement parler s’est déroulé. Suite au mot d’introduction du préfet, Baudoin Capelle a remercié tous ceux qui ont participé à l’élaboration de ce numéro du magazine et a présenté sa délégation et leurs projets. Philippe Toussaint lui a succédé afin de parler des défis actuels auxquels les VMF veulent répondre. Le président a également remis le Prix Chayette & Cheval à M et Mme Geoffroy de Longuemar pour la restauration des papiers peints du château de la Moglais Il a lu à cette occasion une lettre de Charlotte van Gaver, commissaire-priseur gérante de l’Étude Chayette & Cheval, et mécène de ce prix. Le tout s’est terminé par un cocktail festif dans les salons de la Préfecture.

De gauche à droite, Philippe Toussaint, président des VMF, M. et Mme Geoffroy de Longuemar recevant le Prix Décor Chayette & Cheval pour la restauration des papiers peints du château de la Moglais, le préfet des Côtes d’Armor Yves Le Breton et Beaudoin Capelle, délégué VMF des Côtes d’Armor.

PRIX DES DÉLÉGUÉS

lauréat du prix 2018 : abbaye de chancelade (24)

 

Un peu d’histoire :

L’église abbatiale est édifiée au début du XIIème. Pendant la Guerre de 100 ans, les Anglais chassent les chanoines. Rétablie vers 1440, l’abbaye souffre ensuite au XVIème des guerres de religion. L’église est alors incendiée, la nef et le chœur sont détruits et seuls subsistent la croisée du transept et le clocher.

Au XVIIIème, l’abbaye devient un centre de rayonnement culturel grâce à sa bibliothèque, son scriptorium et ses cartulaires. Elle s’ouvre même aux Lumières et aux encyclopédistes.

Elle est vendue comme bien national en 1790.

Les bâtiments conventuels sont vendus à des particuliers qui s’y succèdent jusqu’au milieu du XXème.

Les travaux de restauration :

Les travaux de restaurations extérieures du logis abbatial sont en phase finale. Il reste à terminer les menuiseries extérieures, et les finitions au niveau de la charpente et de la couverture. Dès 2019 commenceront les travaux d’aménagements intérieurs.

 

diplôme d’honneur du prix 2018 : château de pouancay (86)

 

Un peu d’histoire :

La propriété est située sur les hauteurs du village de Pouancay. Le manoir présente des traces architecturales très anciennes. La seigneurie est en effet mentionnée dès le début du XVème siècle.

Vendu comme bien national puis, ayant longtemps servi de ferme, le manoir était en complet abandon lors de son rachat en 1995. Il a été depuis intégralement restauré avec un grand souci du patrimoine historique.

Les travaux de restauration :

Ce prix vient récompenser une restauration exemplaire assurant la sauvegarde d’une propriété, achetée en ruines, et l’aménagement des jardins, dans un souci constant de conservation de l’âme du manoir tant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

 

GRAND PRIX VMF

lauréat du prix 2018 : château de fénelon (24)

 

Un peu d’histoire :

Le premier castrum est construit au XIème par la famille de Fénelon. Jusqu’au milieu du XIIIème, la forteresse est l’un des derniers refuges cathares du Périgord-Quercy.

En 1360, le capitaine-brigand Bertrucat d’Albret livre les lieux aux Anglais jusqu’en 1375, date à laquelle il est repris par l’armée du duc d’Anjou. Le château est ensuite fortifié pendant les guerres de Religion, et les dernières modifications architecturales datent du XVIIème.

Le 6 août 1651 naît entre ces murs François de Salignac de La Mothe-Fénelon. Précepteur des petits-fils de Louis XIV, académicien, et précurseur des philosophes des Lumières.

Transformé en ferme après la Révolution, le site est sauvé de l’abandon en 1859.

Les travaux de restauration :

Après les restaurations de la toiture de la tour dite des Confitures, en 2008, et de la croupe du donjon, en 2012, il reste à programmer de toute urgence la réfection de la façade sud du château, prévue en trois tranches, dont la première démarrera dès 2018 correspondant aux toitures de la façade sud, partie ouest du château.

 

diplôme d’honneur du prix 2018 : village de la laupie (26)

 

Un peu d’histoire :

Village perché, fortifié à l’époque médiévale, la construction du premier fort date de la fin du XIIIème siècle.

Dès le début du XXème, le village est progressivement abandonné par ses habitants. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, la bataille de La Laupie a lieu du 24 au 28 août 1944, alors que l’armée allemande entame un repli face au débarquement des Alliés. En quatre jours, le vieux village est conquis trois fois et est abondamment bombardé. Après-guerre, le vieux village reste à l’abandon, totalement détruit. Il sert pendant vingt ans de carrière de pierres et est envahi par la végétation.

Les travaux de restauration :

En 1963, Pierre et Marie-Annick Armand reconstruisent les maisons une à une, à mesure que de futurs propriétaires investissent dans le projet. Depuis 2008, l’association a repris le flambeau de cette rénovation en se consacrant à la réhabilitation des ruelles et espaces ouverts du site. L’association procède presque chaque année à la rénovation d’une ruelle, de la place ou d’une portion de rempart, au gré des urgences.

 

 

 

Le grand concours de récits est terminé !

Le grand concours de récits organisé par les VMF « Raconte-moi le Patrimoine » est terminé ! Trois écoles se voient récompensées pour la qualité de leurs récits. 3 départements lauréats : le Tarn, la Haute-Saône et la Savoie! Cette grande opération éducation a rassemblé, sur deux ans, 291 classes, soit 7275 enfants qui se sont passionnés pour le patrimoine. 

VMF, association nationale de sauvegarde du patrimoine bâti et paysager, a lancé en septembre 2016 une opération nationale ambitieuse à l’attention des scolaires (les classes de CM1, CM2 et 6ème en particulier) : « le Patrimoine, toute une histoire ». L’un de ses deux volets, un grand concours de récits, « Raconte-moi le patrimoine », s’est déroulé en deux temps (au niveau départemental, interdépartemental ou régional puis national) et vient de se finir. Il proposait à toutes les écoles de France de réaliser un récit mettant en scène un ou plusieurs personnages ayant existé ou purement imaginaires. Le lieu principal où se déroule l’histoire doit être une construction choisie par les élèves représentative de leur région.

Le 5 juin 2018, les récits ont été présentés au jury national du concours, composé d’une dizaine de spécialistes du patrimoine et de la culture*. Trois d’entre elles ont gagné le Grand Prix VMF Education, qu’elles recevront lors de l’Assemblée Générale VMF, le 26 juin prochain au Collège des Bernardins.

Outre le voyage offert à la classe, elles recevront un an de fournitures scolaires pour toute leur classe grâce à BIC Kids.

* Adrien Goetz (historien de l’art et écrivain français), Dominique Pince-Salem (Education Nationale), Béatrice Daveney (Bic Kids), Virginie Mathurin (Ministère de la culture), Sarah de Lencquesaing (Fondation VMF), Olivier Bayle-Videau (Sites et Cités remarquables), Catherine Morin-Desailly (Sénat), Nicolas Chaudun (Editions de l’Esplanade), Philippe Toussaint (VMF), Gaëtane Durand Lépine (VMF).

Cette année, les grands lauréats sont :  

Les récits lauréats

 

 

La classe de CM1/CM2 de l’Ecole La Salvetat – 81 600 Payrin-Augmontel. La princesse aux yeux de violette 

 

 

 

La classe de CE2/CM1/CM2 de l’Ecole primaire de Flagy – 70 000 Flagy. Le secret de la fresque 

 

 

 

La classe de CM1/CM2 de l’Ecole Edelweiss – 73 130 Sainte-Marie de Cuines. L’incroyable aventure de Nico

 

Les Prix spéciaux du jury

 

La classe de CM2 de l’Ecole Louis de Broglie – 76 200 Dieppe. Le complot du Pont Colbert 

 

 

 

La classe de CM1/CM2 de l’Ecole Nelson Mandela – 13 400 Aubagne. Mystère à Géménos : le secret de l’abbaye de Saint Pons.

Retrouvez la liste de tous les lauréats dans toute la France: http://enseignants.vmfpatrimoine.org/concours/

« Le Patrimoine toute une histoire » remercie ses partenaires:

Prix Innovation

 

Lauréat du prix 2018 (prix Innovation) : Hephata

Créée en 2017, Hephata accompagne les propriétaires de patrimoine monumental et naturel dans le financement de leur restauration et de leur exploitation. Pour faciliter la création de projets durables, Hephata rassemble autour d’une plateforme les propriétaires, les ressources financières et les professionnels du patrimoine. En 2018, Hephata a été labellisé par le Ministère de la Culture au titre de l’année Européenne du Patrimoine Culturel.

Les VMF et le patrimoine : en route vers le renouveau des métiers du patrimoine et le rajeunissement de ses acteurs                                                                                                                                                                 

L’association VMF rassemble les amateurs d’architecture et de jardins autour de la découverte et de la mise en valeur de tout patrimoine, petit ou grand, et des professionnels qui le font vivre. Ses 18 000 adhérents, regroupés au sein de délégations départementales animées par un réseau de bénévoles passionnés, lui confèrent une indéniable représentativité.

Forte de cet ancrage et de cette expérience, l’association dispose d’un socle solide pour se tourner vers l’avenir : les VMF s’intéressent tout particulièrement au renouveau des métiers du patrimoine et au rajeunissement de ses acteurs.

Présentation du Prix innovation et de son jury       

 A l’occasion de ses 60 ans, l’association lance le prix VMF de l’innovation. Ce prix, d’une valeur de 10 000 euros, s’adresse aux nouvelles générations d’entrepreneurs et veut encourager les nouveaux projets proposant une activité pertinente pour les adhérents de l’association, pérenne et innovante, répondant aux enjeux actuels du patrimoine.

Ce concours ouvert aux start-ups, aux entreprises ou associations présentant un projet innovant dans le domaine du patrimoine en France récompense pour cette première édition la start-up Hephata. Le jury était composé de Philippe Toussaint (président de l’association VMF), Constance de Magneval (directrice de l’association VMF), Dominique Pianon (responsable d’investissements Tourisme, Loisirs, Culture à la Caisse des dépôts), Florent de Carolis (président et cofondateur de J’M mon patrimoine), Bertrand Cognié (directeur de Rénofors, UBC, Alfran et Aurige), Régis Cocault (directeur général de l’Office de tourisme du Grand Paris), Pierre-Yves Lochon (fondateur du Club Innovation Culture) et Nicolas Orsini (chef du département de l’innovation numérique du Ministère de la Culture).

Le jury a particulièrement apprécié le caractère collaboratif de la plateforme et son application possible aux adhérents VMF, et a été convaincu par la cohérence du projet et la motivation se dégageant de son équipe.

Présentation d’Hephata      

Charlotte Le Grelle et Séverin des Mazery, co-fondateurs d’Hephata, sont partis du constat suivant : d’années en années, le maintien d’un patrimoine d’exception se complexifie, forçant des propriétaires à abandonner leurs projets de réhabilitation et de valorisation.

Hephata propose d’accompagner les propriétaires dans leur gestion quotidienne, notamment à travers une plateforme qui facilite l’accès à une variété de financements dédiés au patrimoine, un journal digital contenant des articles inédits sur les innovations majeures en termes de gestion de propriétés d’exception (le Labo du Patrimoine) et un annuaire interactif de professionnels qualifiés (le réseau des Activateurs de Patrimoine).

Ce « Prix VMF de l’Innovation », outre la reconnaissance conférée, un an après le lancement de l’entreprise, permettra à ce projet très prometteur d’améliorer la qualité de leur réseau de propriétaires et de professionnels en matière de contenu et de fonctionnement.

 Séverin des Mazery, Directeur général    Charlotte Le Grelle, Présidente 

 

Prix Mollier

  • Le prix régional VMF Bourgogne-Franche-Comté – Mollier

D’un montant de 5000 euros, ce concours récompense un projet, particulièrement exemplaire, de restauration d’édifice, de décor ou d’objet religieux, mené par des propriétaires privés exclusivement. Il peut s’agir d’un projet de restauration achevé (depuis moins d’un an), en cours ou à venir.

Parole au mécène: 

Pourquoi soutenez-vous VMF et le patrimoine ? 

 

M. Mollier: Nous sommes particulièrement sensibles aux enjeux que portent l’association VMF, très investie en faveur de la sauvegarde du patrimoine et de la sensibilisation du publicc à sa protection. Il nous semble urgent de nous mobiliser pour protéger ce bien commun qu’est le patrimoine bâti.

Quels sont vos critères de sélection pour votre prix ?

 

Avec le prix Mollier, nous souhaitons encourager un projet particulièrement exemplaire de restauration d’édifice, de décor ou d’objet religieux, mené par des propriétaires privés de la région Bourgogne Franche-Comté.  Il peut s’agir d’un projet de restauration achevé (depuis moins d’un an), en cours ou à venir.

Nous avons étudié tous les projets qui nous sont parvenus, et avons été particulièrement séduits, pour cette première édition du prix, par le projet de restauration des peintures de la chapelle du château des Barres, qui témoignait d’une implication personnelle notable des porteurs de projets.

En quoi le mécénat et le soutien aux associations est-il important aujourd’hui plus que jamais ?

 

Le mécénat, souvent méconnu du grand public, permet de compléter les aides publiques qui ne sont pas extensibles à l’infini. Il propose à des particuliers ou à des entreprises de soutenir les actions des associations qui oeuvrent pour la préservation du patrimoine (telles les VMF). Il est formidable de constater que, chacun à notre échelle, propriétaire ou non, nous pouvons être acteur du patrimoine.

 

LAURÉAT DU PRIX 2018: LA CHAPELLE DU CHÂTEAU DES BARRES DANS L’YONNE (89)

Le prix Mollier, dont la première édition a été remise le 25 mai au château des Barres, récompense ce projet exemplaire de restauration.

Retour sur l’histoire du Château des Barres et sa chapelle :

L’origine du château des Barres remonte à Claude Etienne Chaillou : nommé Auditeur au Conseil d’Etat en 1805, il mène une importante carrière officielle : intendant de Basse Silésie dans la ville de Glogow (actuelle Pologne), auditeur à la direction des Ponts et Chaussées, Préfet de l’Ardèche puis de la Creuse. Il se retire dans son Château des Barres à Sainpuits dès la Restauration et œuvre pendant cinquante ans pour le département de l’Yonne dont il constitue l’une des figures éminentes. 

Le Château des Barres comprend un corps central et une chapelle. Il a été construit sur l’emplacement d’une ancienne seigneurie mentionnée dans les relevés de Cassini.

Une inscription sur le portail de la chapelle mentionne la date de l’édifice, 1786.

Construit dans le style néo-roman et caractéristique de l’intérêt pour le Moyen-âge, on remarque la sacristie de style « néogothique » et l’exceptionnel ensemble de peintures en trompe l’œil, qui imite une architecture et des figures en ronde-bosse. Celles-ci ont été réalisées à l’aide de pochoirs, selon un procédé en vogue chez les peintres italiens, très prisés pour leur habileté à rendre l’architecture des édifices religieux. Les noms des peintres Vacca et Viccario, bien représentés dans les églises du nord de l’Italie et de Savoie, ont été avancés. Cet ensemble remarquable illustre bien le renouveau de la peinture murale dans la seconde moitié du XIX°, mais avec la particularité d’une iconographie régionale comme Sainte Madeleine ainsi que des symboles religieux particulièrement originaux : l’Apocalypse, l’Agneau Mystique, les insignes de la passion, le Livre de l’Apocalypse…

L’utilisation du Prix Mollier :

L’humidité rencontrée dans la chapelle lors de certaines variations climatiques a endommagé les peintures de la voûte et les enduits peints sont tombés par plaques entières. La présence persistante d’humidité a localement chanci certaines zones qui devront être traitées lors d’une campagne de restauration : grâce au prix Mollier, l’ensemble pourra être stabilisé par une prévention de nouvelles infiltrations d’humidité et une fixation pérenne des zones de décollement des couches picturales.

 

Fête des 60 ans de l’association en Gironde !

A l’occasion des 60 ans de l’association, le comité de la délégation de Gironde, à l’initiative de son délégué, Patrick Lacan, a organisé un dîner de gala le 2 mars 2018 pour fêter cette grande année. Le dîner s’est déroulé au sein du décor Art nouveau du restaurant « Le Chapon fin » de Bordeaux.

L’histoire de ce restaurant remonte à 1825 et de nombreuses personnalités royales, politiques et artistiques y furent accueillies au fil des ans. Ce fut au tour de 54 adhérents de la délégation, ce soir-là, de se retrouver dans ce lieu chargé d’histoire pour honorer les VMF.

Cette soirée fut notamment l’occasion de remettre un prix exceptionnel intitulé « Prix anniversaire des 60 ans VMF » à Monsieur et Madame Douence pour leur projet de restauration d’une huile sur toile datant de la fin du XVIIIème siècle. Le tableau, intitulé « La Bergère et les amours », a été peint par Jean-Baptiste Huet dans le style pastoral et avait déjà fait l’objet d’une restauration fin XIXème – début XXème siècle. Aujourd’hui, la toile déchirée de 9 cm sur sa partie droite et présentant un début de soulèvement à d’autres endroits nécessite une nouvelle restauration et la délégation de Gironde par ce diner de gala l’a enfin rendu possible.

A la réservation de leur repas, les adhérents ont eu la possibilité de faire un « geste » aimable tout à fait libre, contribuant ainsi au financement de la restauration de l’œuvre. La délégation a donc pu réunir la somme de 610 €. Le compte départemental finance la différence. Ce « partenariat » a été une réussite pour le Comité et les participants à ce dîner rappellent régulièrement par leurs messages combien ils ont aimé cette belle soirée. »